
Julie Victor
Julie est une artiste complète!
Après des études de piano, de chant et de théâtre, elle tient les rôles principaux de nombreuses comédies musicales à Paris (Cabaret, Fame, Rabbi Jacob, Sol en Cirque, Chance). Elle collabore parallèlement à plusieurs albums concept (Le Graal de Catherine Lara, Alice de Charlelie Couture notamment), à la bande originale d’Arthur et les Minimoys composée par Eric Serra, et à la reprise des Minikeums sur France 4.
Comédienne, elle créé nombre de succès au théâtre comme Mission Florimont (nomination Molières 2011) et travaille avec de nombreux metteurs en scène de la nouvelle génération tels que Nicolas Briançon, Etienne de Balasy, Sébastien Azzopardi.
Elle tourne également pour la télévision, et participe en tant que guest à des séries comme Section de Recherche, VDM ou encore Scènes de ménage.
Elle a incarné pendant quatre ans le personnage déluré d’Adèle Lafleur, dans la série Boulevard du Palais sur France_2, aux côtés d’ Anne Richard et de Jean François Balmer.
En 2012 elle a crée son spectacle solo mêlant le rire, le chant et la comédie. Sa fantaisie et son exceptionnelle qualité vocale lui ont apporté un très joli succès à Paris et en tournée.
Elle est en préparation de son album solo, et d’un nouveau spectacle à découvrir très bientôt…
![]() |
|
Marie-Claude Chappuis
La mezzo-soprano Marie-Claude Chappuis a étudié au Conservatoire de Fribourg et au Mozarteum de Salzburg où elle a obtenu le prix d’excellence pour sa virtuosité.
Après ses débuts à l’opéra d’Innsbruck sous la direction de Brigitte Fassbaender, elle chante sur les plus prestigieuses scènes du monde dont la Staatsoper de Berlin, le Festival de Salzbourg, le Grand Théâtre de Genève, le Festival d’Aix en Provence, l’Opernhaus de Zürich, le Lincoln Center de New York ainsi qu’à Hongkong, Tokyo, Shangai et Séoul.
Sous la direction de Riccardo Muti, Giovanni Antonini, René Jacobs, Riccardo Chailly, Sir Roger Norrington et Ton Koopman, elle interprète le répertoire baroque, classique, romantique et contemporain.
A l’opéra, elle compte près de 50 rôles à son répertoire, dont Sesto, Carmen, Ramiro, Charlotte, Ottavia et Marguerite (Berlioz).
Nikolaus Harnoncourt l’a choisie pour interpréter Idamante dans l’Idoméneo qu’il a mis en scène et dirigé à Graz et à Zürich.
On a pu l’entendre récemmement à la Scala de Milan pour Fierrabras de Schubert, au Theater an der Wien pour Guillaume Tell de Rossini, à la Staatsoper de Berlin et au Teatro Real de Madrid pour le rôle de Didon dans Didon et Enée de Purcell qu’elle interprète aussi au Royal Festival Hall de Londres avec le London Philharmonic Orchestra.
Elle chantera prochainement la neuvième symphonie de Beethoven avec Zubin Mehta au Maggio Musicale Fiorentino, la Messe en si de Bach à la Phiharmonie de Berlin avec René Jacobs ainsi que le Requiem de Mozart à la Phiharmonie de Berlin sous la direction de Sir Roger Norrington.
Elle a participé à de nombreux enregistrements, dont «Sous l’empire d’Amour» avec Luca Pianca, la Passion selon Saint Matthieu de Bach avec Riccardo Chailly, le Requiem et La Clémence de Titus de Mozart avec René Jacobs (pour lequel elle obtient 2 nominations au Grammy Awards) et «Au cœur des Alpes» (chants populaires suisses) paru chez Sony Classical.

Mathieu Charrière
En mars 2021, Mathieu Charrière, jeune chef français, s'inscrit dans la nouvelle génération de chef d'orchestre en remportant le prestigieux concours international de direction : la "Malta International Conducting Competition".
Mathieu Charrière commence ses études de direction au conservatoire de Besançon, puis les poursuit à l'École Normale Alfred Cortot de Paris dans la classe de Dominiques Rouits où il reçoit son diplôme à l'unanimité avec les félicitations du jury. Il devient alors assistant de Laurent Campellone à l'Opéra de Saint-Étienne à l'âge de 23 ans développant ainsi ses compétences dans le répertoire français symphonique et lyrique.
En parallèle, Il poursuit sa formation à la Haute Ecole de Musique de Genève dans la classe de Laurent Gay en obtenant un Bachelor et un Master de direction d'orchestre. A la fin de ses études, il a été l'assistant de Joël Alexander sur la production de Rigoletto au Grand Théâtre de Genève.
Il se perfectionne en étant sélectionné à participer à des master classes de renoms comme l'académie internationale de direction de Toulouse avec Tugan Sokhiev et l'Orchestre National du Capitole de Toulouse ou encore la Gstaad Conducting Academy animée par Guennadi Rojdestvenski, Neeme Jarvi et Leonid Grin.
Depuis, il s'est produit à l'Opéra de Tours, à l'orchestre des Pays de Savoie, à l'Opéra-comique comme assistant et à Odense comme assistant de Pierre Bleuse.
Passionné pour la pédagogie, il enseigne la direction d'orchestre au Conservatoire d'Annecy et transmet le plaisir de la pratique collective aux étudiants d'Annecy et du Conservatoire Populaire de Genève.
Sidonie Bougamont
Sidonie Bougamont entre à 14 ans à la prestigieuse école Yehudi Menuhin à Londres, dans la classe de Natasha Boyarskaya. Elle y donne ses premiers concerts en soliste (notamment à Buckingham Palace pour la famille royale), en musique de chambre (Wigmore Hall), et en orchestre sous la direction de Sir Yehudi Menuhin, dans divers festivals.
Elle poursuit ses études aux États-Unis, où elle obtient le diplôme d’Artiste sous la tutelle de Mauricio Fuks à l’Université d’Indiana à Bloomington. Durant son séjour américain, elle bénéficie des conseils de grands maîtres de la musique de chambre tels que Menahem Pressler, János Starker, György Sebök, et Leonard Hokanson.
De retour en France en 1999, elle est admise au cycle de perfectionnement du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, dans les classes d’Olivier Charlier et de Jean-Jacques Kantorow. Lauréate du Prix du Président au Concours International Yehudi Menuhin de Boulogne-sur-Mer en 1998 et demi-finaliste du Concours International Long Thibaud en 1999, elle est ensuite invitée à se produire dans des festivals européens prestigieux tels que le Festival de Gstaad, le Festival d’Aldeburgh en Angleterre sous la direction de Joseph Silverstein, ainsi qu’à Radio France à Montpellier et au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles.
Passionnée de musique de chambre, elle fonde en 2000 le trio avec piano ‘Novalis’, qui attire l’attention au Concours International ARD de Munich (demi-finaliste en 2002) et rejoint ProQuartet à Paris. En 2011, elle intègre le Quatuor Isasi, avec lequel elle enregistre deux quatuors d’Andrés Isasi pour Naxos International, puis joue au sein du Quatuor de Genève de 2013 à 2019.
Outre ses engagements de soliste et de chambriste, Sidonie Bougamont fonde le festival de musique de chambre Festiv’Ascension en Valais, une région qui lui est très chère. Ce festival favorise l’échange intergénérationnel avec le public en réunissant de jeunes talents et des musiciens internationaux.
Elle occupe par ailleurs le poste de violon solo de l’Orchestre Philharmonique de Nice de 2002 à 2006 et est, depuis 2008, cheffe d’attaque des seconds violons de l’OSR.
Sidonie Bougamont joue sur un violon de Nicolo Gagliano de 1761.

Thierry Besançon
A la question: «de quel instrument jouez-vous?», Thierry Besançon s’amuse à répondre: «je joue de l’orchestre».
De prime abord, cela peut sembler curieux mais en y réfléchissant, seul l’orchestre lui offre la possibilité de traduire les couleurs surabondantes et les images abracadabrantes qui lui traversent l’esprit!
Passionné par la musique de films, domaine qui guidera d’ailleurs toute sa carrière, il s’oriente dès son plus jeune âge vers la composition. C’est à l’écoute des grands maîtres Hollywoodiens (Danny Elfman, Elmer Bernstein, Elliot Goldenthal) qu’il apprend le métier.
Avec les années, son catalogue démontre clairement son intérêt pour le Fantastique. Citons l’oratorio profane Le Prince des Ténèbres, la comédie musicale Mécamorphose, le conte musical Le coq la mouche et l’autour, la grande aria sabbatique Strigoaicaria (créée le soir d’Halloween au Carnegie Hall de New York) et l’opéra pour enfants Les Zoocrates, créé en 2017 à l’Opéra de Lausanne.
Orchestrée de manière fine et maîtrisée, son écriture impressionne souvent par sa structure narrative et son ambiance. Comme une histoire racontée en musique, son langage musical dégage en même temps des émotions fortes et un univers cinématographique très présent.
Pour le cinéma, Thierry Besançon signe plusieurs bandes originales, dont Loups (prix du meilleur court-métrage suisse 2003), Coupé Court (sélectionné au Festival de Locarno en 2006), Playmobils (2008) et Le Lac Noir (Prix Gérardmer 2012).
Thierry Besançon mène parallèlement une carrière de chef d’orchestre. Il dirige à plusieurs reprises le Sinfonietta de Lausanne lors des enregistrements de ses musiques de films ainsi que l’Ensemble Symphonique de Neuchâtel lors
d’un concert avec la chanteuse Olivia Pedroli (2011). Il est, depuis 2014, le directeur artistique de l’Orchestre symphonique Bande-Son, ensemble uniquement voué à l’exécution des trésors musicaux du 7ème art. Il est invité régulièrement à diriger d’autres formations telles que le Sinfonietta de Genève (Le livre de la jungle, Le voyage dans la Lune) et l’Orchestre Symphonique Genevois (La Symphonie du Nouveau Monde).
Page 3 sur 3



